xnxxpornoxnxxxhamsterpornopornoteen pornohd pornogerman pornohd pornoredtubexvideosbeegxhamster


Burn-out des chirurgiens-dentistes : l'enquête

48 % des praticiens sont concernés par le burn-out : la photographie que nous renvoie l'enquête de l'Observatoire est alarmante. Au-delà du constat et de l'analyse des facteurs aggravants, il s'agit maintenant de dégager des voies de prévention. Toutes passeront par l'étape initiale de la prise de conscience dans une confrontation de nos expériences. Chacun de nos interlocuteurs devra entendre ce message : pénibilité du métier et souffrance des soignants sont clairement une réalité.

 

Retrouvez ci-dessous les résultats de la première enquête professionnelle menée  par l'Observatoire national de la santé des chirurgiens-dentistes (ONSCD), et publiée en deux volets en 2011.

 

2011.04.28 CDF1479-80 Burn-out une réalité 1s2 page1

 

 

 

2011.09.15 CDF1495 Enquête Observatoire CD 2s2 page1

Interview de Patrick Légeron : « Gagner sa vie sans la perdre »

Le psychiatre Patrick Légeron est le spécialiste français du burn-out. Praticien à l’hôpital Sainte-Anne de Paris et fondateur de Stimulus, cabinet de conseil aux entreprises sur les problèmes de stress et du bien-être au travail, il vient de faire paraître Le stress au travail – Un enjeu de santé aux éditions Odile Jacob. Cet ouvrage* fait le point sur les stratégies à mettre en place pour ne pas se laisser entraîner vers l’épuisement ou la dépression. L’objectif : éviter cette souffrance humaine et le gâchis économique.

Entretien exclusif.

 

 

CDF : Vous êtes, avec Jean-Pierre Olié, le rapporteur d’un groupe de travail sur le burn-out, constitué à l’initiative de l’Académie nationale de médecine. Pourquoi les Sages s’intéressent-ils à ce phénomène ? Cèderaient-ils eux aussi à un effet de mode ?
legeronPatrick Légeron :
Nous ne sommes plus dans l’effet de mode mais dans la réalité. Malgré tout, nous sommes toujours dans la grande confusion et la France a pris beaucoup de retard dans la prise en compte du burn-out. Pourtant, cela fait plus de vingt ans que l’on sait que les environnements de travail influent sur la santé mentale des travailleurs. Les choses ont commencé à changer en 2000 quand on s’est intéressé au harcèlement moral. Puis la vague de suicides chez France Télécom en 2007 a véritablement ébranlé les opinions pour aboutir au premier rapport que j’ai présenté en 2008... Alors que le Danemark prenait sérieusement les choses en main dès 1977 avec des accords entre partenaires sociaux. Ici en France, nous abordons le burn-out n’importe comment. Il faut quand même dire qu’un groupe de travail a été consti- tué au ministère du Travail sans qu’aucun membre du corps médical, ni le ministère de la Santé, n’y soit convié ! Alors que tout le monde s’est exprimé, la science médi- cale devait se faire entendre.

 

Nous avons bien compris que la médecine se penche maintenant sur le burn-out. Que va-t-elle apporter ?

P. L. : Notre rapport ambitionne de répondre aux grandes questions. Qu’est-ce que le burn-out, ses critères d’évaluation, son diagnostic ? Quelle limite entre l’épuisement infra-clinique et l’épuisement clinique, c’est-à-dire quelle frontière entre tristesse et dépression ? Il faut savoir que le burn-out n’est répertorié dans aucune classification psychiatrique de l’OMS. Nous sommes vraiment dans un contexte flou.

 

Prétendez-vous alors poser une défi- nition du burn-out ?

P. L. : Vous remarquerez déjà qu’une personne qui tombe sous le burn-out est un véritable héros de guerre, alors que celle qui succombe à la dépression est soupçonnée de faiblesse. Il y a véritablement un fossé entre un classement presque « valorisant » et l’autre « stigmatisant ». Pour tout recadrer, je dirai que le burn-out est une dépression par épuisement. C’est dans la durée de la pénibilité psychologique que s’installe le mal-être au travail et qu’aboutissent les dépressions et les suicides.

 

Avez-vous quelques chiffres à nous communiquer ?

P. L. : Nous n’avons pas de chiffres récents car on est incapable de chiffrer alors que nous connaissons le nombre exact, à l’unité près, des personnes atteintes de la grippe H1N1. Il y a une défaillance flagrante de l’épidémiologie. Annoncer trois millions de Français en burn-out est une absurdité ! Si l’on se rapporte à la proportion de 19 000 salariés belges concernés, nous n’aurions que 113 000 Français en burn-out.

 

Alors, je n’ose vous demander de faire un focus sur les professions de santé...

P. L. : On est dans le flou complet pour les professionnels de santé et nous n’avons aucune idée de l’ampleur des suicides dans leurs rangs. Tout ce que je peux dire, c’est que ces professionnels sont soumis à des émotions fortes. Passer dix heures par jour à réparer des gens, ce n’est pas la même chose que de passer autant de temps devant un écran d’ordinateur. Les professionnels de santé français souffrent d’une absence chronique de reconnaissance morale et financière de leur investissement au travail. Et pour les personnels en burn-out, c’est un surinvestissement au travail qui les a menés au clash. Ce ne sont pas des « jean-foutistes », ceux qui en arrivent là, ce sont souvent des perfectionnistes. Il faut également souligner la place très importante que prend le travail dans la vie des Français, bien plus que dans les autres pays européens.

 

Quelles solutions pour les professionnels de santé libéraux ?

P. L. : Ils ont déjà la possibilité de réguler leur charge de travail. Il leur faut savoir rejeter la demande et pas le patient, savoir dire « non » diplomatiquement. Il s’agit de gagner sa vie mais de ne pas la perdre. Il faut avoir d’autres pôles d’intérêts, des hobbies. Pour contrecarrer l’isolement et un si faible soutien social, il faut se réunir et échanger. Il faut une forte hygiène de vie, préserver son sommeil, faire du sport et résister aux addictions. Il faut augmenter la résilience et sa résistance au stress.

 

La sécurité des soins est-elle en jeu ?

P. L. : Oui bien sûr, et les études pullulent qui démontrent l’étroite relation entre erreurs médicales et état de santé mentale des soignants. C’est un vrai sujet de santé publique dont les autorités et les organisations professionnelles doivent s’emparer. Mais je sais que la CNSD a déjà tiré la sonnette d’alarme pour les chirurgiens-dentistes et qu’elle a mis en place les moyens nécessaires pour prévenir et combattre le burn-out. Je vous en félicite et vous encourage à persévérer.

 

En savoir + sur le sujet :

 

 

 

livrelegeron* Patrick Légeron : Le stress au travai -

Un enjeu de santé.

Éditions Odile Jacob

- 400 pages -

23, 90 € 

banniereunafoc

petites-orange

petite annonces clavier ok3

cnsdtv


Warning: file_put_contents(/var/www/prod/public_html/jMediaDirect/buffer/Ne95DN37DXVljBdDE): failed to open stream: Permission denied in /var/www/prod/public_html/libraries/joomla/filesystem/file.php on line 426

Les Fiches Pratiques

visuel home fp

Le CDF Version Digitale

cdf couv 1754 55

Les Editions du CDF

 

Rechercher


 

 

 

160330 ABCdent 215x250

representativite patronale

 

 

 

 

 

 

 

Espace presse

> Communiqués
> Photothèque
> Revue

> Contact Presse

 


CNSD TV

Vidéos, interviews, reportages

 

 

Restez connectés

Newsletter,RSS, 
Facebook, Twitter,
LinkedIn

linkedinpicto-viadeo
 logo ccam site
picto-connexion

Espace Cadres

> Connexion

> Mot de passe oublié

> Identifiant oublié

> Aide



Site développé par Médialis
kuşadası escort

anadolu yakası escort istanbul escort istanbul escort Bilecik Escort Erzincan Escort Erzurum Escort